
Les ondes zombiesZoum ZoumPourvu que ça mousseEt ça me suit partoutEt ça me nuit partoutComme du bruitPourvu que ça pousseEt que ça ne pique pas les yeuxPH neutreQI en-dessous de zéroNégatifPourvu que ça passeCinquante fois par cerveauPourvu que ça casseLes couilles assezPour acheterUn tapisDeux tapisCent mille tapis mal tissésUn million de tapis, tampis pour le tas de fumierMes oreilles bouchées.Zoum Zoum, Zoum Zoum, Zoum Zoum, Zoum ZoumFaut-il que je m’écarteDe la franco-fauneFaut-il que je coupeLe filQue je repousseToute la mousseOu que prenne le pli ?Au pireM’enfuir,Quitter l’autorouteDans le doute.Douter du prixÀ payerPour ma vieEntre les mainsDe vulgaires marchands de tapisTant pis si je couleOu si je rouleÀ la poubelleTant pis si tout à coupJe tire dans le tasJe m’en tire moins bienMais je respireJ’inspirerai plus rienOui mais j’aspireL’air de la mer à boireEt je me dis que ce soirJe vais bienLoin loin loinDes marchands de tapisAu bout du rouleau je suisÀ bout de souffleCar on me coupeLa chiqueMarchands de tapisAu bout du rouleau je suis !Ta la ta ta... Ta la ta ta...Colchique dans les présMa chanson préféréeC’était de la musiqueEt je ne savais pasQue ça tournerait au vinaigreCette histoire-làOn ne m’avait pas ditPour les marchands de tapis.Marché aux ratsMarché au rabaisMarché aux rapiatsMarché aux radisMarchands de tapisAu bout du rouleau je suisA bout de souffleCar on me coupeLa chique`Marchands de tapisAu bout du rouleau je suisA bout de souffleCar on me coupeLa pomme.Non, je ne citerai personne.