Tu te mesurais au tronc des cerisiersDes fois même tu pleuraisPour grandir plus vite,Grandir plus vite...C’est là qu’on te disaitDe compter les grillonsJusqu’au 5 maiDe rentrer les moutons...J’aurais payé pour te voir à 5 ansVoir tes yeux d’amour, de futur amantEt ton regard noirQui fixait le mas,Les champs de carambars ,Et le temps qui passe, le temps quipasse...Ecouter Nado beaucoup plus longtempsDans le coton clos d’un hamac blancEcouter l’histoire de ton corps tremblantAu do d’une guitare, qui dansaitdedans...Passer des orages à casser les plumesRendre cet hommage aux croissants de luneEntrer dans la danseFolle cévenoleAme qu’on balanceDans la farandole...J’ai pas oublié, j’entends le soleilJ’ai pas essayé de noyer les abeillesC’était au mois d’aoûtQuatre-vingt-dix-septUne ballade qui coûteUn clou dans la têteUn clou dans la tête...