Il est parti, il a filéIl a traversé le voilePlanté la terre des gauchersMimé le clown des fins de balTu es parti, on peut se voirJ’ai mis la lune en tabouretJ’ai rien à dire, je veux m’asseoirIgnorer les 1er juilletTu es parti, faut que je te parleJe t’ai demandé de m’oublierTu es parti mais c’est normalY’a rien à dire, rien à cirerTu es parti, c’est pas la peineDe se maquiller les visagesEt mendier pour que tu reviennesToi qui pensais que j’étais sage...Tu es parti, y’a rien à fairePas moyen de se défilerY’a que t’aimais tellement la merEt quand la terre n’a plus piedTu es parti, tu es partiAvant d’avoir tué le ventJ’ai tendu, attendu les crisVendu la peau de l’ouraganTu es parti, au nom du pèreJe n’y avais jamais songéSi j’avais su j’aurais souffertJe crois même que j’aurais pleuréTu es parti, j’en ai rêvéJe t’ai vu à deux pas du cielC’était comme un champ de bléSur les épaules d’un arc-en-cielTu es parti mais c’est bizarreJe pourrais encore me retournerImaginer que tu préparesUn poisson d’avril en janvier...Il est parti, il a filéParti. Y’a rien à faire.Parti, parti, partiIl est parti, au nom du père.